Vidéos du concours pour la promotion de Linux

25 avril 2009 à 14:54 Publié par Cold Sun dans Découvrir, Vidéos

Il y a plusieurs semaines maintenant, la Linux Foundation a nommé le gagnant du concours "We’re Linux" qu’elle avait organisé qui devait mettre en avant le système d’exploitation GNU/Linux .

Voilà la vidéo sortie gagnante :

 

 

Notons que des français avait retenu l’attention du jury, avec une vidéo que je trouve très drôle :D :

 

 

Et enfin, voilà une vidéo visiblement proposée par Red Hat, que je trouve très bien réalisée :

 

 

Bonne détente ^^ .

 

Note : pour en savoir un peu plus, voilà deux articles publiés sur clubic.com :



Mon serveur bien aimé (ou comment monter son serveur) Part1

28 janvier 2009 à 14:55 Publié par erwyn dans Découvrir

 

Composition de cet article

I. Première approche

A. Connexion et préparation du terrain

B. Installation d’un système de backup

1. Mise à jour du serveur

2. Installation de rsync
 



Bonjour à tous et à toutes!

Le but de ce petit tutorial et de vous "prendre la main" et vous accompagner au cours de la mise en place de votre premier serveur. Dans l’exemple suivi tout au long de cet article, nous utiliseront un serveur de type L Kimsufi de chez ovh, mais sachez que cela marche de la même façon pour tous. Je tiendrais aussi à signaler avant toutes choses que ce tuto est une sorte de "book" de pleins d’autres, et est très loin d’être complet, mais sachez qu’en matière de serveur Google est un excellent amis. Enfin, je ne veux pas faire de pub, mais si vous voulez vous lancer dans un serveur juste pour voir au début, OVH.com propose un serveur rps pour la maudite somme de ~11€ /mois ce qui permet de tâtonner un peu le secteur avant de se lancer dans un "vrai" serveur. 

Pour ce qui est de la distribution utilisée, J’ai choisie une distribution "brute" Debian Etch 4.0 Car c’est à mon humble avis, une distribution tout à fait adaptée à la mise en place de serveur. Notez que la version Lenny stable de Debian sotira bientôt. Tout le tutoriel est donc basé sur cette distribution. Pour ce qui est de la langue, je sais que beaucoup d’entre vous sont d’inconditionnels francophones, mais, faîtes moi plaisir, choisissez l’anglais, vous verrez c’est beaucoup plus confortable.

 

La Part1 de ce tutoriel explique les bases de la mise en place du serveur, à savoir, créer et personaliser les rudiments de son espace de travail, et mise en place d’un système de sauvegarde manuel. Les autres parties sont toutes dédiées à un thème spécifique comme, automatisation du système de backup, mise en place d’un serveur mail etc…

 

I. Première approche 

Ca y est! Vous vous êtes lancés, vous avez commandé votre serveur! Bien, c’est déjà un bon début :). Mais en plus de cela, votre fournisseur vous a envoyé un mail pour vous dire que celui-ci était installé et vous a donné son ip, le mot de passe root et son nom de domaine! Oula, ça devient sérieux… manquerait plus qu’il faille que l’on se connecte dessus! Mince, c’est le cas ;).

Bon, c’est le moment de prendre votre courage à deux mains, de rédiger votre testament, ranger vos affaires etc…. Non je rigole, vous allez voir, un serveur ce n’est rien de plus qu’un ordinateur distant optimisé pour le transfert de fichiers, il marche donc de la même façon que votre système Unix!

 

A. Connexion et préparation du terrain

La première chose à faire est de se connecter à notre serveur distant. Pour cela, Linux met à notre disposition un outil très utile : ssh . Si vous êtes néanmoins un inconditionnel de windows, procurez vous PUTTY, c’est un logiciel gratuit que vous trouverez très facilement grâce à google. Ouvrez donc une console et tapez ceci :

ssh -u root adresseipdevotreserveur 

Votre serveur vous réclame le mot de passe, donnez le lui et hop… vous êtes connecté… mais…. j’ai toujours la même console! Bah oui! c’est normal, vous êtes toujours dans votre console, sauf que celle-ci est directement connectée à votre serveur, et tout ce que vous taperez ira directement dans votre serveur. C’est un peu comme ci vous aviez ouvert une console mais sur votre serveur!

La première chose à faire selon moi est de changer le mot de passe root du serveur, car, à moins d’avoir une superbe mémoire, sa complexité est souvent rédibitoire, et surtout vous risquez de l’oublier. Tapez donc

passwd

Il vous réclame alors le nouveau mot de passe Unix que vous désirez. Voila déjà une bonne chose de faîte. Nous allons maintenant changer le nom d’hôte du serveur. Pour cela:

nano /etc/hostname

Remplacez le contenu du fichier par votre propre nom de domaine par exemple: votrenomdedomaine.no-ip.org (si vous avez souscris à une offre no-ip), puis:

/etc/init.d/hotname.sh

Puis déconnectez vous de votre serveur grâce à:

exit

Et reconnectez vous. Voilà qui est fait!

Dernière étape de cette partie, nous allons créer des sessions, autant que nous voulons, et autant que nous avons besoin. Le mieux est de créer une session par personne qui devra avoir accès au serveur pour le développer etc… Prenons l’exemple suivant: nous avons trois personnes: collaborateur1 collaborateur2 et moi.

adduser erwyn

On répond aux questions que l’on veut (il n’y a que le mot de passe Unix qui est obligatoire).

adduser collaborateur1
adduser collaborateur2

Et voilà! Maintenant pour vous connecter en ssh au serveur, vous ne ferez plus :

ssh -l root adresseipdevotreserveur

mais:

ssh -l votrenomd'utilisation adresseipdevotreserveur

Dans l’exemple, si je veux me connecter:

ssh -l erwyn adresseipdemonserveur  

et si collaborateur1 veut se sonnecter:

ssh -l collaborateur1 adresseipduserveur 

Enfin sachez que chaque utilisateur peut changer son mot de passe avec la commande:

passwd 

 

B. Installation d’un système de backup

Voilà, dans la partie précédente nous avons préparé notre serveur. Ce n’est bien entendu qu’une préparation très superficielle, qui permet juste de se trouver dans quelque chose de confortable. Nous allons mettre en place maintenant un système de backup. Alors vous allez me dire:"Mais… un système de backup, alors que je n’ai encore rien sur mon serveur… ça ne sert à rien!" La réponse est: En effet . Mais mieux vaut justement, tant que vous n’avez rien entrepris, s’assurer que vous serez plus tard en mesure de faire des backups (sauvergardes), car croyez moi, il m’est déjà arrivé de me rendre compte que je ne serais pas en mesure de faire de backup à un moment où il aurait été bien préférable que je le puisse! Nous allons donc nous pencher sur RSYNC.

1. Mise à jour du serveur

Tout d’abord, nous allons mettre à jour notre système:

su

Donnez le mot de passe root

apt-get update

puis,

apt-get upgrade

puis une fois tout ça fini,

apt-get upgrade dist-upgrade

Et voila, tout est à jour, nous partons sur de bonnes bases :).

  

2. Installation de rsync

Maintenant, nous allons passer à l’installation de ce cher RSYNC. Pour ça, rien de plus simple:

apt-get install rsync

Tout ce que vous avez à savoir pour l’instant est que l’utilisation de rsync ce fait de cette manière:

rsync -a source/ destination/

ou, si vous voulez passer à travers le réseau via ssh:

rsync -a -e ssh source/ login@domaineduserveur.fr:destination/

Ensuite, nous allons préparer le répertoire où seront mis les backups (nous partons du principe que les choses principales à sauvegarder sont les /home, le repertoire web /var/www/ et les tables mysql quand vous aurez installer le serveur web, mais, libre à vous après d’adapter pour sauvegarder tout et n’importe quoi!):

cd / 

mkdir /sauvegarde 

mkdir /sauvegarde/home/ 

mkdir /sauvegarde/web/ 

mkdir /sauvegarde/bdd/ 

mkdir /archive

Et voilà, vos répertoires sont prets, à titre indicatif, voici ce que vous ferez pour créer vos backups:

pour sauvegarde le home,

rsync -a /home/ /sauvegarde/home/

puis le répertoire web,

rsync -a /var/www/ /sauvegarde/web/

puis, pour la bdd, nous utiliseront mysqldump de la manière suivante:

mysqldump --all-databases -u root -plepasswordrootmysql > /sauvegarde/bdd/bdd.sql

Puis, vous compresserez en tar.gz le tout:

tar -cvf /archive/nomdel'archivequevousvoulezcreer.tar /sauvegarde/

puis,

cd /archive/ 

gzip l'archive.tar

Et voila, vous avez un superbe tar.gz de ce qui est essentiel! Bien sur nous verrons plus tard comment automatiser ce processus de sauvegarde.

 

 


 

Ceci marque la fin de notre Part1, vous avez maintenant à votre disposition un espace de travail rudimentairement personnalisé, et la possibilité de faire des backups (sauvegardes) de celui-ci. Pour ce qui est de la mise en place d’un serveur web apache, référez-vous à http://facilinux.fr/2009/01/monter-son-propre-serveur-avec-apache/ . Nous reverrons néanmoins dans la part2 comment monter un serveur web complet c’est à dire avec apache mais aussi php5 phpmyadmin et un serveur mysql.

 

A bientôt pour de nouvelles aventures!



Composition de cet article

Introduction

I. Nom de domaine gratuit avec Dyn-Dns

II. Installation d’Apache

III. Passage de l’IP dynamique (DHCP) en IP statique

A. Connaître l’interface avec laquelle on est connecté

B. Connaître l’adresse IP du routeur

C. Définir l’IP statique

1. Méthode "propre"

2. Méthode "sale"

IV. Configuration de votre box/routeur

A. Sur une Livebox

B. Sur une Freebox

C. Sur une 9Box

D. Sur une autre box

Conclusion

 


 

Introduction

Qu’est ce qu’Apache (prononcez [Apatchi]) ?

Apache est un logiciel libre vous permettant de mettre à disposition vos documents sur un réseau ou même sur le web. Ainsi, vous pouvez héberger votre propre site web depuis chez vous, à condition que le serveur (le pc dans lequel vous installez Apache) soit allumé.

 

I. Nom de domaine gratuit avec Dyn-Dns

Pour vous créer un compte chez DynDNS, rendez vous à cette page : https://www.dyndns.com/account/create.html
Une fois l’inscription faite, identifiez-vous sur le site.
Allez à maitenant à cette page : https://www.dyndns.com/services/dns/dyndns/ cliquez sur « get started » :

Maintenant, remplissez comme-suit les champs qui caractériseront votre site perso :

Hostname : ce sera l’adresse de votre site (ici : ma-future-adresse.homelinux.org )
IP Adress : ne vous fatiguez pas, cliquez sur « Use auto detected IP address »

Maintenant, cliquez sur « Create Host »

Malheureusement, arrivé à cette étape, il vous faudra attendre quelques jours (deux ou trois) .

Passez à la suite, en attendant.

 

II. Installation d’Apache

L’installation du logiciel n’a rien de compliqué : vous pouvez l’installer depuis vos dépôts. Par exemple, sous Ubuntu / Debian et leur dérivés, vous pouvez taper dans un terminal : sudo apt-get install apache2

pour vous assurer que ça marche, cliquez ici : http://localhost/

Normalement, un modeste « It works ! » apparaît.

Maintenant, ça se complique un peu ;) .
Vous allez devoir modifier le fichier . Tapez cette commande :
sudo nano /etc/apache2/apache2.conf

allez tout en bas du fichier, et rajoutez :
NameVirtualHost *

# définition de mes hôtes virtuels
<VirtualHost *>
ServerName ma-future-adresse.mon_domaine.org
DocumentRoot /var/www/
# ErrorLog logs/online-error_log
# TransferLog logs/online-access_log
# CustomLog logs/online-access_log combined
</VirtualHost>

en remplaçant : ma-future-adresse.mon_domaine.org par l’adresse que vous aurez réservé sur dyndns.org

 

III. Passage de l’IP dynamique (DHCP) en IP statique

A. Connaître l’interface avec laquelle on est connecté

Avant toute chose, faîtes ceci : ifconfig
Cette commande vous permettra de connaître l’interface avec laquelle vous êtes connectés.
 

Exemple de ce que vous pouvez avoir :

eth1 Link encap:Ethernet HWaddr 00:60:b3:41:fd:4c
inet adr:192.168.1.2 Bcast:192.168.1.255 Masque:255.255.255.0
adr inet6: fe80::260:b3ff:fe41:fd4c/64 Scope:Lien
UP BROADCAST RUNNING MULTICAST MTU:1500 Metric:1
RX packets:19136 errors:0 dropped:0 overruns:0 frame:0
TX packets:18485 errors:0 dropped:0 overruns:0 carrier:0
collisions:0 lg file transmission:1000
RX bytes:23092002 (22.0 MiB) TX bytes:1831664 (1.7 MiB)

lo Link encap:Boucle locale
inet adr:127.0.0.1 Masque:255.0.0.0
adr inet6: ::1/128 Scope:Hôte
UP LOOPBACK RUNNING MTU:16436 Metric:1
RX packets:6166 errors:0 dropped:0 overruns:0 frame:0
TX packets:6166 errors:0 dropped:0 overruns:0 carrier:0
collisions:0 lg file transmission:0
RX bytes:483728 (472.3 KiB) TX bytes:483728 (472.3 KiB)

Ici, l’interface grâce à laquelle je suis connecté est eth1 (lo n’est pas important pour nous ici) .
Notez inet adr : c’est l’adresse IP de votre interface en local, et retenez Bcast et Masque.

 

B. Connaître l’adresse IP du routeur

Nous allons aussi rechercher l’adresse de la box/routeur avec la commande : arp

exemple de résultat :
Address HWtype HWaddress Flags Mask Iface
192.168.1.1 ether 00:15:56:98:FF:49 C eth1

Il faut également choisir une adresse IP pour l’attribuer statiquement à votre PC.

 

C. Définir l’IP statique

1. Méthode "propre"

Je ne peux malheureusement pas trop vous aider, vous devrez chercher par vous-même suivant votre box / routeur . Néanmoins, je peux vous donner quelques indications :

- choisissez de préférence une adresse IP hors de la plage des adresse IP attribuées dynamiquement par votre routeur (vous pouvez aller voir du côté de la configuration de votre box ou routeur, quelques mots-clefs : DHCP, début d’IP, fin d’IP).
- Vérifiez que l’IP n’est pas déjà utilisé par un autre PC chez vous . Utilisez la commande ping -c 5 192.168.x.xx , où 192.168.x.xx est l’IP désirée. Si ping vous répond avec Destination Host Unreachable, ça signifie que l’IP est libre. CTRL-C pour arrêter ping.

Petite bidouille :
ping -c 5 192.168.x.xxx &>/dev/null && echo -e "\033[31madresse indiponible\033[0m " || echo -e " \033[32m adresse disponible\033[0m "

 

1. Méthode "sale"

Choisissez une IP plutôt grande (genre 150) , et testez sa disponibilité avec la commande ping.

Dans notre cas :
ping -c 5 192.168.1.150

Petite bidouille :
ping -c 5 192.168.1.150 &>/dev/null && echo -e "\033[31madresse indiponible\033[0m " || echo -e " \033[32m adresse disponible\033[0m "

 

Maintenant, vous êtes prêt à passer en IP statique. Faîtes alors:
sudo nano /etc/network/interfaces

Ensuite, remplacez ceci :
auto [interface]
iface [interface] inet dhcp
[le reste en dessous]

Par ceci (reprenez les résultats de ifconfig):
auto [interface]
iface [interface] inet static
address [ip statique]
netmask [Masque]
broadcast [Bcast]
gateway [ip routeur]
[le reste]

Maintenant, appuyez simultanément sur CTRL et sur X, puis « O » et enfin sur Entrée pour enregistrer.

Et enfin :
sudo /etc/init.d/networking restart

optionnel, mais recommandé :
ifconfig
et regardez la valeur d’inet adr, pour voir si ça correspond à l’IP que vous avez demandé.

 

IV. Configuration de votre box/routeur

Encore une chose de compliquée … (Mah non ^^)

A. Sur une Livebox Sagem

ALT-F2 => « firefox 192.168.1.1 » => identifiant : « admin » ; mot de passe : « admin »

Dans un premier temps :
dans « Serveur Lan » (en haut) => Nouvelle Entrée :
nom du serveur : ce que vous voulez , peu importe
Accès activé : oui
Du port : 80
Au port : 80
protocole : Tcp
Adresse IP locale: [l'IP statique de votre machine]

Et cliquez sur OK .

Pour vérifier que votre serveur fonctionne, allez dans :
Mes Services (à gauche) => Accès Internet

Et relevez votre adresse IP (adresse IP de votre livebox sur internet) .
Maintenant, demandez à quelqu’un qui n’utilise pas votre réseau local de se connecter à http://[adresse IP de votre livebox]
Si il est redirigé vers une page « It works » (l’index de votre serveur apache), vous pouvez continuer.
Sinon, quelque chose n’a pas fonctionné dans la configuration de votre livebox. :/

Dans un deuxième temps :
Allez dans « configuration avancée » (en haut, à droite) => « réseau » => « DynDNS »
Nom d’utilisateur : votre nom d’utilisateur sur DynDns
Mot de passe : votre mot de passe sur DynDns
Nom d’hôte : l’adresse de votre site (ex : ma-future-adresse.homelinux.org )

Maintenant, cliquez sur « Appliquer » puis sur « Mise à jour Maintenant ».

Demandez à un ami hors du réseau local de taper l’adresse de votre site.
Si « It works » apparaît, vous pouvez enfin commencer à travailler avec Apache.
Sinon, réessayez dans 2/3 jours .

 

B. Sur une Freebox

Malheureusement, je ne peux pas trop vous aider, sans retour d’expérience.
Essayer de suivre le tutoriel de ce lien (partie Redirection de Port ) :
http://www.freenews.fr/nat/454-freebox-tutorial-utilisation-de-la-fonction-routeur-novembre-2006.html

Redirigez le port 80.

Demandez à un ami hors du réseau local de taper l’adresse de votre site.
Si « It works » apparaît, vous pouvez enfin commencer à travailler avec Apache.
Sinon, réessayez dans 2/3 jours .

 

C. Sur une N9ufBox

Merci à Sylpro pour cette capture d’ecran.
Allez dans la configuration de votre Neufbox.
Allez dans « Réseau », puis «  NAT »
Vous vous trouvez avec une page similaire à ça :

Remplissez :
-> nom : ce que vous voulez
-> Protocole : TCP
-> Type : Port
-> Adresse IP : [l'IP statique de votre machine]
-> Activation : cochez cette case

Et validez

 

D. Sur une autre box

Cherchez sur google comment rediriger le port 80 vers votre PC via votre box.

 

Conclusion

Cette documentation est fourni en l’état … Nous n’avons pas indiqué la procédure à suivre pour toutes les box tout simplement parce que nous ne somme abonnés que chez un FAI ^^

J’en profite avec cette petite conclusion pour vous rappeller qu’il faut adhérer à l’APRIL ! Si vous avez une bonne résolution à tenir pour l’année 2009, c’est bien celle ci ! Par la même occasion, je vous souhaite une bonne et heureuse année 2009 !



Présentation de l’eeePC p701 (suite)

20 décembre 2008 à 19:26 Publié par Cold Sun dans Découvrir

 



 

Caractéristique de l’eeePC :

  • processeur intel cadencé à 630 Mhz

  • disque dur ssd (flash) à 4 Go

  • mémoire vive de 512 Mo

  • autonomie : 3 h environ

  • dimension écran : 7  » (18 cm en diagonale)

  • dimension du clavier : 21×7,5 cm

  • dimension du touchpad : 4,5 x 3 cm

  • système d’exploitation : Xandros

 

Pour plus d’informations : http://www.blogeee.net/codex/index.php?title=Asus_EeePC_701

 

 

Distribution

 

La distribution fournie par Asus est basée sur Xandros.

Avec, on vous propose 2 environnements de bureau (le mode easy et le mode avancé utilisant KDE).

Je ne vais pas m’attarder sur le mode easy qui utilise icewm : il n’a pas beaucoup d’intérêt à mon goût.

Le mode avancé est très bien pour les néophytes et ne déconcertera pas les habitué à Windows. En effet, on dirait que l’interface a été personnalisée de sorte que l’interface ressemble à Windows, rien qu’en regardant la barre des tâches : le bouton launch, les raccourcis de la barre des tâches, et les icônes en bas à droite.

 presentation EEE

Quant aux logiciels proposés, on retrouve les classiques comme firefox, openoffice, thunderbird, smplayer, konqueror …

On regrettera que la distribution fournisse des logiciels de version parfois antérieure à celle de la Debian stable (etch).

Finalement, cette distribution bien que sympathique, ne me branche pas tellement…

Dans ce cas là, on pourra se tourner vers une eeeDebian ou une eeeXubuntu.

 

 

Note :

Pour activer le mode avancé, vous devez installer 2 paquets : kicker et ksmserver :

sudo apt-get install ksmserver kicker

Ensuite, pour utiliser le mode avancer, appuyez (pas longtemps) sur le bouton d’alimentation : un menu vous propose l’arrêt, le redémarrage et le basculement en mode avancé. Cliquez sur la dernière option.

 

 

Réactivité :

 

bien que faiblement cadencé niveau processeur, l’eeePC p701 tourne plutôt bien sous Xandros. On évitera bien entendu les jeux gourmands dessus, mais il est amplement suffisant pour programmer, pour naviguer, pour utiliser OpenOffice, et même regarder des vidéos, etc… .

Le seul hic est la mémoire embarquée. Munissez-vous d’une clé Usb avec une grande capacité, ou d’un disque dur externe de petite dimension.

Ainsi, vous avez de quoi vous occuper sans vous encombrer.

 

 

 



Découvrons Vi, un éditeur de texte en console !

21 octobre 2008 à 20:14 Publié par informatiquepratique dans Découvrir

Vi est un éditeur de texte en console extrêmement stable et performant.

Le principal point faible de cet éditeur est qu’il vous faudra un minimum de temps pour le maitriser. Cependant, les commandes suivent une certaine logique. Par exemple dw (pour delete word), supprimera le mot après le curseur. Si vous n’êtes pas trop mauvais en anglais, vous réussirez à mémoriser les commandes les plus courantes très rapidement.

Autre comportement qui vous destabilisera certainement lors de votre premier contact est le fait que vi soit un éditeur modal (il comporte plusieurs modes). Les deux modes les plus importants sont le mode normal et le mode d’insertion. Pour savoir dans quel mode vous vous trouvez, activez l’option 'showmode'

  • Mode normal : dans ce mode, vous pouvez effectuer plein d’actions sur le texte : mise en forme, suppresion, copie et déplacement de lignes, déplacement dans le fichier. C’est le mode principal et c’est à partir de celui ci que l’on peut-accéder aux autres. Par défaut, au lancement de vi, c’est ce mode qui est utilisé.
  • Mode d’insertion : dans ce mode, il est possible d’éditer le texte du fichier, d’en ajouter. On peut accéder au mode d’insertion depuis le mode normal en tapant ‘i‘. Pour retourner au mode normal, il suffit de taper ‘Echap‘.

Passé le point faible, passons un peu à l’avantage (enfin c’est mon avis). Une fois que vous maîtriserez correctement les commandes courantes, vous gagnerez du temps ! En effet, avec vi, pratiquement tout se fait au clavier et vous n’aurrez plus besoin de jongler entre clavier/souris …

Vi est fourni en standard dans la plupart des distributions GNU/Linux. Pour y accéder, tapez simplement vi dans une console ou ViM pour Vi IMproved.

Si vi n’est pas installé sur votre distrib, vous pouvez le faire en tapant dans un terminal :  sudo apt-get install vim 

Pour ceux qui n’auraient jamais utilisé vi, je vous recommande de suivre l’excellent tutoriel inclu en dépendance du paquet vi en tappant :  vimtutor 

Les commandes suivantes peuvent servir de récapitulatif (sympa à imprimer pour ne pas sans cesse jongler avec une autre page lorsque vous utilisez vi) et sont tirées de Wikipédia.

Commande Effet
h et l déplace le curseur d’un caractère à gauche et à droite
j et k déplace le curseur sur la ligne suivante et précédente
G déplace le curseur à la fin du fichier
H et L déplace le curseur en haut [H] et en bas [L] de l’écran
a insère du texte après le curseur
A insère du texte à la fin de la ligne courante
c efface un certain nombre de caractères, en fonction de la sous-commande (par exemple cl permet de changer le caractère courant, cw la fin du mot courant) puis passe en mode insertion
dd supprime la ligne courante (et la copie dans le buffer)
dw supprime le mot après le curseur (et le copie dans le buffer)
dW supprime la chaîne de caractères après le curseur (s’arrête au prochain caractère blanc)
D supprime la fin de la ligne à partir du curseur
i insère du texte avant le curseur
o ouvre une nouvelle ligne en dessous de la ligne courante
O ouvre une nouvelle ligne au-dessus de la ligne courante
p (minuscule) insère le contenu du buffer après le curseur (ou après la ligne courante si le buffer contient des lignes)
P (majuscule) insère le contenu du buffer avant le curseur (ou avant la ligne courante si le buffer contient des lignes)
:q quitte vi
:q! quitte vi même si les modifications n’ont pas été enregistrées
:s remplace une chaîne de caractère par une autre. Par exemple, :s/avant/après/ remplace le mot « avant » par le mot « après » sur la ligne courante
u undo, annule les effets de la commande précédente
w place le curseur sur le premier caractère du mot suivant
:w enregistre le fichier courant
:wq ou :x ou ZZ enregistre le fichier courant et quitte
x supprime le caractère sous le curseur
yy copie la ligne courante dans le buffer (p insère la ligne copiée après la ligne courante)
y3y copie 3 lignes dont la ligne courante dans le buffer (p insère les 3 lignes copiées après la ligne courante)
yw copie le mot après le curseur dans le buffer (p insère le mot copié après le curseur)
y3w copie les 3 mots après le curseur dans le buffer (p insère les 3 mots copiés après le curseur)
/ recherche une chaîne de caractères après le curseur. Une pression sur la touche "n" permet d’aller directement à l’occurence suivante.
? recherche une chaîne de caractères avant le curseur
#commande exécute # fois la commande, par exemple 5dd efface 5 lignes
!commande exécute une commande shell, par exemple :!gcc -o hello hello.c
Echap quitte le mode insertion (retourne au mode commande)

A noter que sur les éditions desktop (enfin dans tout les cas sur ma Hardy Heron 8.04) les flèches directionnelles fonctionnent aussi pour se déplacer dans le document. Cependant je vous recommande d’utiliser les touches h, l, j et k (autant prendre les bonnes habitudes dès le départ) car, après avoir testé sur une dapper server, les touches directionnelles du clavier ne fonctionnent pas >_<

Si vous souhaitez en savoir plus sur les commandes de vim, tapez man vi



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